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Cessions et Transmissions d'Entreprises En effet, selon létude menée par lIFOP sur les 450 000 entreprises françaises qui vont changer de main au cours des dix prochaines années, environ 150 000 pourraient déposer le bilan et entraîner la suppression de 40 000 emplois du seul fait dune préparation insuffisante de la succession. Linformation sur le sujet en revanche devient pléthorique mais selon le vieux principe que « trop dimpôt tue limpôt, il nous semble que « trop dinformation tue linformation ». Aussi, nous allons tenter de lorganiser, de la synthétiser et den tirer pour vous, dirigeant de PME, la « substantifique moelle ». En un mot, mettre en uvre les principes de lintelligence économique afin de cerner le sujet sous tous ses angles. Tout dabord, en suivant le fil conducteur quest la logique,
il faut : I LA PREPARATION DU DIRIGEANT ET DE LENTREPRISE A CEDER A-Préparation psychologique du dirigeant dentreprise : Cette première étape dans la préparation à la transmission dentreprise consiste, pour le dirigeant dentreprise, à prendre le temps de méditer sur les conséquences juridiques, fiscales, sociales, économiques ainsi quhumains dun tel acte. Transmettre une entreprise, en effet, est une étape longue et délicate dautant plus que pour le dirigeant dentreprise, le plus souvent fondateur de lentreprise, cette dernière représente une forte valeur affective. Il est nécessaire, pour le dirigeant ainsi que pour son entourage de prendre le temps de se faire à lidée quil va falloir céder le pouvoir et lautorité à un successeur et de ce fait accepter la perte de son statut social de chef dentreprise. Cette décision doit être prise suffisamment tôt de manière à mener à bien la reprise sans aucune difficulté. Lidéal est de sy prendre au moins 2 à 3 ans avant le passage à lacte. Intégrer la notion de transmission- cession dentreprise dans sa réflexion cest non seulement assurer la pérennité de son entreprise ainsi que le maintien de lemploi mais cest également assurer son avenir personnel « post cession-transmission ». Souvent, le produit de la vente de lentreprise va constituer pour son fondateur un complément de revenus aux pensions de retraite tout à fait essentiel. Une fois cette première étape franchie, va se poser de façon cruciale le choix de linterlocuteur fiable et compétent pour vous assister et vous mener à bon port sans embûche. Cet interlocuteur, doit être un conseil dentreprise rompu à lexercice du management et au carrefour de plusieurs types de compétences ; il doit parfaitement maîtriser le Droit, la comptabilité voire lanalyse financière, avoir un carnet dadresses conséquent et être un professionnel de la négociation. B-Préparation de lentreprise et optimisation de sa valeur Il sagit dune étape essentielle à la transmission : son évaluation. Or, il existe autant de modes dévaluation que de spécialistes de cette question. Un bon nombre de facteurs concourre à sa valeur et à la détermination exacte de son prix de vente. Cependant pour quune entreprise intéresse un repreneur, elle doit être avant tout viable donc profitable. Or, la pression exercée par les charges sociales sur les bénéfices des entreprises grève de façon considérable la rentabilité du poste dirigeant et réduit dautant plus son attractivité. Notre cabinet davocats daffaires sest interrogé sur la possibilité dagir sur le volume des charges sociales. Il existe un moyen parfaitement légal dagir sur ce point : le transfert de statut social du dirigeant et de sa force de vente permet de réduire le taux de charges sociales de 60% à 20%, tout en maintenant la couverture sociale octroyée par la sécurité sociale. Ainsi, pour un salaire représentant pour une société un « coût global entreprise » (CGE) de 136 000 euros, léconomie de charges sociales sélèverait annuellement à 26 900 euros. Cette augmentation mécanique de la rentabilité du poste de dirigeant va se répercuter tout aussi mécaniquement sur la valorisation de lentreprise et la rendre beaucoup plus attrayante pour un repreneur voire un investisseur. En outre, cette opération doptimisation sociale va donner lieu au toilettage juridique de lentreprise voire la réorganisation de son management afin doptimiser le calcul des cash-flow futurs, argument essentiel pour sa cession. Pour plus dinformation sur le mécanisme dallègement des charges sociales, cliquez sur « spécial dirigeants dentreprise »
Le respect du timing est essentiel au bon déroulement du dossier. Une préparation trop tardive peut tout simplement le faire échouer ; à linverse, une prise de décision non mûrie, intervenant trop tôt dans une carrière, peut également empêcher toute cession, les informations sétant fortement ébruitées, la motivation des intervenants étant mise en péril par le constat dune absence de volonté réelle du cédant. Il faut donc définir exactement le « bon moment » pour lancer lopération puis définir une à une les étapes, sans revenir ultérieurement sur ses décisions. Le bon moment cest souvent lapproche de lage de 55 ans à 58 ans par le créateur de lentreprise. Celle-ci est à lapogée des ses résultats, le dirigeant est en pleine possession de ses moyens. Cest souvent le « bon moment ». Il est constaté statistiquement que les résultats de lentreprise décroissent avec le temps, une fois passé ce cap. Il faut, dès lors que cet age se profile, commencer à sinformer sur le sujet dans le but, surtout, de choisir dès ce moment un conseiller le plus polyvalent et motivé possible. Il est utile alors de rencontrer plusieurs professionnels, lavocat daffaires étant selon nous, un interlocuteur à privilégier. Une fois le choix du conseiller arrêté, définissez
avec lui le timing des différentes itérations : De la première à la dernière étape, 6 à
12 mois auront été nécessaires. Cest sans nul doute létape la plus délicate. Souvent les entreprises sont transmises aux enfants ou à certains des salariés de lentreprise. A défaut, le dirigeant se trouve dans lobligation de trouver un repreneur extérieur. Or, il existe peu de structures ou de cabinets qualifiés pour assurer la cession de PME. Les grandes entreprises sont mieux loties : les banques daffaires, les sociétés de « private equity » ou les départements fusions-acquisitions de certains intermédiaires financiers assurent convenablement la liquidité de ce marché. En revanche, dès lors quil sagit de PME, très peu dorganismes sérieux et efficaces se présentent. Or, cet intervenant est fondamental, autant pour faire aboutir le dossier que pour lui assurer la plus parfaite confidentialité. Afin dapporter à ce niveau du processus de cession une aide efficace, nous vous proposons de vous faire connaître sur notre site de la manière la plus détaillée possible, selon si vous souhaitez céder une entreprise, ou si vous avez pris la décision d'en racheter une. Nous sommes en relation avec bon nombre dintervenants qualifiés
qui peuvent assurer une mise en relation, que vous soyez cédant
ou repreneurs, dans le cadre dinstances consulaires ou gouvernementales,
fédératives ou associatives.
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